Ne pourrait on pas écrire une lois contre les gens
Qui n'en peuvent plus de sourrir contre le sens du vent.Ne pourrait on pas vomir un peu plus décemment.Sur le coeur inaudible des adolescents
Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement
Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment. Je m'en fou mais je me casse
Si tu pleures c'est marrant.Le bonheur sans histoire ça me paraît très chiant
On aimait s'étaler.Cracher contre le vent. Dépouilliés furent toutes ses dents.Ton amour s'effondrait. Le vent ne m'en voudra pas
D'effacer ce qu'il reste de toi...
Mais à force d'y croire.On finirait par vraiment
S'oublier un peu plus calmement...Bien trop comme livré.Mais dedans tes soupirs
Je bois trop, je m'abstient.Mais ne veut pas partir
Ton sourire. Mais qui de nous deux prend ça ?
je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix...Je préfère m'isoler_Car au moins moi je pense. Notions de liberté illustrent nos condoléances.Je n'entends plus vraiment
Criés ...Mon coeur pleurnichant.Quelque s ordures, quelques méandres...Excusons nous les guerres
Celles qui ne pardonnent pas...Esquissons nous les fièvres de ma mégalomania
Ecorchons nous les coeurs_Sans attendre le grand froid_Les remords, la douleurs ne seront plus de nos lois
Mais toi, t'as l'air si fière
De crever au combat
Mais toi, t'as l'air si fière
Mais toi, t'as pas l'air comme ça...